Le coaching en marchant : un pas après l'autre
Pourquoi je sors les dirigeants de la salle de réunion, et ce que la montagne apprend sur les grands objectifs.

Je fais beaucoup de coaching en marchant. Pas par goût du folklore, mais parce que la marche dit tout du changement : même vers un sommet très haut, très lointain, très ambitieux, on avance un pas après l'autre.
Les objectifs trop grands font du surplace
Nous avons tous des ambitions si grandes qu'elles nous paralysent. On sait où l'on veut aller, et on ne fait rien, parce que la marche est trop haute. Le travail consiste à diviser la taille des marches, jusqu'à ce que la première soit ultra facile.
Chercher ses appuis
Personne ne pose le pied sur un caillou branlant pour traverser un ruisseau. On prend quelques secondes, on cherche ses appuis, on limite le risque de se mouiller. En équipe, c'est pareil : on avance quand on sent que le prochain appui est solide.
Le petit pas de 14 heures
À la fin de chacun de mes ateliers, je pose trois questions. Quel est votre défi du moment ? Quel tout petit pas, que vous êtes sûr de réussir, vous en rapproche ? Êtes-vous d'accord de le faire, et quand ? Si la réponse est « cet après-midi en rentrant au bureau », la matinée n'a pas été perdue.
Et on prend goût aux pas : quand on marche, on ne s'arrête pas au premier. C'est comme ça qu'on arrive au refuge, puis au col, puis au sommet.
Vous vous reconnaissez ?
Parlons-en 30 minutes, sans engagement.